Looking Towards The Future

No Child Left Behind: A Retrospective Series on the Progress Made and What’s To Come

In this four-part series, we’ll take a look back at the No Child Left Behind program, the progress that’s been made, and also explore what’s on the horizon.

Part 4: Looking Towards the Future

Now that the No Child Left Behind programme has some established successes, it’s time to begin looking towards the future. In this case, that means expanding much of the work towards also helping the broader community, and in particular addressing the standards in the yards and mines.

The mines are a long way from civilisation. Achieving any change here will be an enormous challenge.

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TOURNÉS VERS L’AVENIR

No Child Left Behind : Une série rétrospective sur les progrès réalisés et sur ce qui nous attend

Dans cette série en quatre parties, nous jetterons un regard rétrospectif sur le programme No Child Left Behind, les progrès qui ont été réalisés et nous explorerons également ce que nous réserve le futur.

4e partie : Tournés vers l’avenir

Maintenant que le programme No Child Left Behind connaît quelques succès bien établis, il est temps de commencer à se tourner vers le futur. En l’occurrence, cela signifie étendre une grande partie du travail et aider ainsi une communauté plus large, en particulier en s’attaquant aux normes sur les chantiers et dans les mines.

Les mines sont loin d’être un lieu de civilisation. Y réaliser des changements représentera un défi énorme.

Pour commencer, les partenaires du projet commenceront à avoir un regard plus critique sur les conditions de travail, comme la santé et la sécurité dans les carrières locales. Par ailleurs, ils essaieront aussi d’aider à formaliser les systèmes de paiement pour garantir que les travailleurs soient payés pour leur travail. Un élargissement du système d’autosurveillance pour couvrir ces zones sera examiné par le groupe. Pour ces chantiers qui ont le plus de succès, il y aura aussi un système de conversion des chantiers globaux en chantiers modèles que les autres pourront utiliser comme exemple. Et pour aider dans tous ces efforts, le groupe continuera à former les travailleurs pour qu’ils comprennent leurs droits et puisse mieux plaider en leur faveur.

Une aire de stockage typique à 2 niveaux. Tout le grès indien vendu au Royaume-Uni et en Europe provient de carrières similaires à celle-ci.

Comme il s’agit d’une communauté de migrants, il y a un besoin continu d’enseigner aux nouveaux venus l’importance et les avantages de tenir les enfants à l’écart du travail et à les envoyer à l’école. Mais même pour les familles qui acceptent que cet enseignement soit un droit pour leurs enfants, il y a toujours des défis à traiter quant au système scolaire. En particulier, le système à Budhpura est aux prises avec une sérieuse pénurie de professeurs qualifiés.  Malgré les progrès réalisés dans le village, de nombreux enseignants préfèrent encore d’autres affectations. Cela veut dire que la proportion entre les étudiants et les professeurs est beaucoup trop élevée, alors que les difficultés dans la construction de l’infrastructure soutiennent l’allure.

Le centre de la communauté de Manjari se trouve au cœur de la communauté de Budhpura

D’un point de vue administratif, il est de plus en plus crucial que la communauté, spécialement la communauté commerciale locale et d’exportation, prenne en main le plus de travail possible. C’est la seule façon de créer un programme vraiment durable – en particulier une fois que les fonds seront placés dans le futur. Pour l’instant, nous poursuivons notre travail et nous sommes très satisfaits de la coopération formidable avec la population de Budhpura.

La communauté de Budhpura s’est réunie pour soutenir ce projet.

Vous voulez en savoir plus sur le rôle de la population locale dans ce travail ? Lisez notre article de blog, The Unsung Heroes Behind Child Labour Free Zones.

The Situation Now

No Child Left Behind: A Retrospective Series on the Progress Made and what’s To Come

In this four-part series, we’ll take a look back at the No Child Left Behind program, the progress that’s been made, and also explore what’s on the horizon.

Part 3: The Work Pays Off

Since the beginning of No Child Left Behind, tremendous progress has been made in getting children out of work and back into schools. In fact, according to the report “Stop Child Labour – Out of Work Programme – End Term Evaluation” from the Stop Child Labour Coalition, 361 children were prevented from child labour and an additional 593 were withdrawn from child labour, out of a total 1,019 children who were initially identified as “out of school.” In addition, seven schools (including six primary and one secondary) are now fully functional compared with only one before. There are also eight pre-school centers (Anganwadis), which were non-existent before. Additional teachers are also expected to be appointed, as a result of the ongoing lobbying of the state government.

The project has delivered real and tangible results, getting children back into education

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LA SITUATION ACTUELLE

No Child Left Behind : Une série rétrospective sur les progrès réalisés et sur ce qui nous attend

Dans cette série en quatre parties, nous jetterons un regard rétrospectif sur le programme No Child Left Behind, les progrès qui ont été réalisés et nous explorerons également ce que nous réserve le futur.

3e partie : Le travail se révèle payant

Depuis le lancement de No Child Left Behind, des progrès incroyables ont été faits dans le retrait des enfants du travail et leur retour à l’école. Au demeurant, selon le rapport « Stop Child Labour – Out of Work Programme – End Term Evaluation » de la coalition Stop Child Labor, 361 enfants ont été empêchés de travailler et 593 autres retirés du travail, un total donc de 1 019 enfants identifiés initialement comme « non scolarisés ». Par ailleurs, sept écoles (dont six écoles primaires et une secondaire) sont actuellement entièrement opérationnelles alors qu’il n’y en avait qu’une seule à l’origine. C’est sans compter les huit centres préscolaires (Anganwadis) qui n’existaient pas autrefois. Nous attendons aussi la nomination de professeurs supplémentaires suite aux pressions en cours du gouvernement d’état.

Le projet a fourni des résultats réels et tangibles, permettant le retour des enfants dans l’enseignement.

Il y a eu également d’énormes progrès en ce qui concerne la responsabilité des commerçants de pierres. Grace aux systèmes de surveillance qui ont été mis en place, il est désormais beaucoup plus facile pour les personnes de la chaîne d’approvisionnement de savoir ce qui se passe et de savoir s’il est question de travail des enfants.  Au demeurant, 69 carrières et les commerçants concernés ont pris suffisamment au sérieux l’interdiction du travail des enfants pour introduire, tandis que 14 carrières ont été équipées de caméras de surveillance.  En dépit de cela, nous avons découvert que des enfants travaillaient sur certains chantiers « sans travail d’enfants » et cette déception souligne encore une fois l’importance de ne pas baisser la garde au sujet du problème.

De nombreuses carrières à Budhpura ne sont pas encore déclarées Zones Sans Travail des Enfants.

Au-delà des changements concrets que l’on peut voir à Budhpura, l’équipe du programme No Child Left Behind voudrait aussi s’arrêter sur les changements significatifs dans le moral à et autour de Budhpura. En visitant le village aujourd’hui, on peut voir une communauté plus optimiste, enjouée et vibrante. La sensation réelle à Budhpura est que la vie est en train de changer en mieux. Ceci encourage à son tour à un désir de s’impliquer plus grand de la part de la communauté, ce qui permettra au bout du compte d’arriver à une réussite encore plus durable.  Le centre de la communauté locale est vraiment devenu le cœur de la plupart de ces opérations, offrant aux résidents du village un espace pour communiquer et continuer d’avancer.

Une communauté autrefois divisée et isolée s’est aujourd’hui réunie pour réorganiser et reprendre en main son futur.

Voici quelques unes des autres manières dont No Child Left Behind a positivement influencé la communauté :


• 84 jeunes femmes (de 15 à 18 ans) ont achevé une formation de couture et 22 jeunes hommes (de 15 à 18 ans) ont terminé un cours d’électricien, leur permettant d’être plus autonomes sans devoir compter sur le commerce de la pierre.
• 17 groupes d’entraide de femmes (SHG) ont été créés, pour un total de 197 membres. Ces groupes d’entraide sont des structures pour une épargne collective et faciliter l’accès au crédit et sert aussi d’instrument d’autonomisation pour les femmes.
• 570 personnes ont obtenu l’accès aux pensions de veuve ou des avantages dont elles ne savaient même pas qu’ils existaient.
• 586 travailleurs bénéficient désormais d’une assurance accidents payée par les employeurs. Manjari espère étendre le projet à tous les travailleurs en 2017.

Pour connaître tous les résultats, lisez l’External Evaluation of the Out of Work Programme (2014 – 2017).

On The Ground

No Child Left Behind: A Retrospective Series on the Progress Made and what’s To Come

In this four-part series, we’ll take a look back at the No Child Left Behind program, the progress that’s been made, and also explore what’s on the horizon.

Part 2: The Project Begins to Take Shape

In a project such as No Child Left Behind, ensuring its long-term success is a complicated proposition. While organisations outside the region may sometimes be tempted to take control of the various aspects of the project from abroad, the reality is that this type of remote management has serious limitations. In order for a project like this to be successful, it must be run by a competent team of professionals on the ground who have a deep knowledge of the community they’re serving as well as an understanding of the type of bureaucracy and general challenges they will be facing.

For the No Child Left Behind program, it was the local team from Manjari based in Budhpura who made the difference. Their team, which included a number of individuals from Budhpura, was more prepared to tackle the challenges of child labor due to their insight into the area and the unique issues facing the community. But it wasn’t always easy – a lot of training was needed initially to make sure all of the staff members were up to speed on the work.

The Manjari team after a multi stakeholder meeting
The Manjari team after a multi stakeholder meeting

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